Test Orbéa Oiz MTEAM 2019, mes 1ère sensations. Plus de 6000km maintenant depuis avril 2019



 Mon profil de VTTiste

Tout d’abord pour ceux qui ne me connaissent pas je ne suis qu’un randonneur, baroudeur acharné qui ce fait plaisir à quasi 55ans avec cette Orbéa Oiz. Question physique, je limite la casse avec l’expérience et une technique moins engagée que dans ma jeunesse mais qui reste un point fort. Il est clair que quand ça roule fort je suis vite dépassé (beaucoup moins avec cette Orbéa). Pratiquement aucune expérience en compétition et si je me suis inscrit sur la course décrite plus bas c’est uniquement du à une récente inscription en club.

 

 

L’équipement et poids du bike

L’attente a été longue pour pouvoir enfin ne plus douter de cette énorme investissement de plus de 7000 euros. J’ai choisi fourche et amortisseur Fox en 120 car ça colle mieux à mon utilisation en ne doutant pas que vue le niveau d’équipement de la bête le rendement resterait au rendez vous.

Cadre carbone annoncé à moins 1600gr

Amortisseur fox float factory et fourche fox 34 SC factory traitement kashima avec commande de blocage avant/arrière au guidon.

Transmission intégrale 12 vitesses, manettes et freins, tout  XTR.

Potence,guidon et tige de selle FSA  carbone K Force et la dernière selle Italia X-LR, que tu top !!!!

Et on rajoute les prestigieuses roues  DT XRC-1200 spline on obtient une bête de course.  Avec des pneus ma fois bien costaud avec bon rendement et grip, pas des pneus de salon : les maxxis Ardent et Ikon en 2.20.

 

Le poids du vélo en taille L avec mes pédales plates Time carbone (365gr) et porte bidon est de 10k7. Je mesure 1m82 et 71kilo, le vélo est taillé pour moi.  Sans oublier les couleurs personnalisées : pour moi, le choix est un gris pour la couleur du vélo, du noir pour les inscriptions et une touche d’orange sous la potence, le haut du cadre et les haubans. Ca change un peu des couleurs noir, rouge, bleu de pas mal de vélo Orbéa et reste un peu discret.

 

 

1ère sortie singles et coup de cul à gogo. Le 12 avril 2019

J’ai récupéré le bike le 10 avril au soir. Le 12 en soirée après une semaine bien chargée, 1ère sortie dans les petits bois de Ballan avec Bruno Mériot et Nicolas Bouet . Un beau terrain sans gros dénivelé mais avec une multitude de combinaisons avec coups de culs, courtes descentes et aussi des singles rapides. Rapidement, je prend mes marques, le vélo est facile à diriger et vif sur les relances. Les pots m’ont souvent fait souffrir sur ce terrain de jeu : avec mon semi rigide Haibike freed 27,5 je coinçais parfois sur un ou deux raidillons ou j’étais un peu distancé à la relance sur les singles rapides : je finissais par prendre du retard.

Là, la différence est flagrante avec le Oiz, la tenue de cap est facile à tenir et avec un peu d’élan les raidillons s’enchaînent même ceux qui me posait problème. Dans les descentes raides et même sans selle télescopique j’arrive à passer mes fesses derrière la selle ce qui facilite tout les passages techniques : le vélo est montée pourtant avant potence de 100.  Du coup je me fais mal mais je tiens le rythme sur cette sortie car il n’y a pas de grosses côtes ou un gros physique (que je n’ai pas)  est le critère principal pour monter vite. Pour un test, c’est un sacré test pour moi qui n’a pas un physique de champion. Du coup gros coup de mou sur une des dernières côtes urbaine. On s’enflamme vite sur un tel bike et après 45km sur un bon rythme pas de miracle, je suis cuit mais quel pied, c’est le vélo qui me fallait et c’est Orbéa qui l’a fait.

Le 14 avril 2019,   le beau raid 80km des boucles Longuéennes à Blou (49).

Pas  vraiment récupérer de la sortie de vendredi ou j’ai tout donné et à 4 jours de la 1er étape de la Volcat en Espagne ou il faut arrivée en forme, le cœur n’y est pas pour cette effort, j’ai déjà la tête à la Volcat.  Pas trop d’enseignement sur cette sortie, si ce n’est que sur le meilleure des vélos, quand tu n’es pas au taqué, pas de miracle, ça n’avance pas.

Du 18 au 21 avril 2019. Test sur la course open de la Volcat UCI d’Igualada en Espagne.  

4 jours de course, 210km, 5000m de dénivelé sur un super terrain de jeu. Globalement assez roulant ; en tout cas c’est l’impression que me donnera l’Orbéa Oiz. Mes pots du club de Mettray VTT qui roulaient en semi rigide non pas eu la même sensation. Pour les départs, je vois bien que le bike ne demande  qu’à suivre les plus rapides sur les 6 1er kilomètres en faux plat montant. N’ayant pas d’expérience en compétition  je reste sage : enfin au départ car au fil des étapes mon départ sera plus appuyé : clairement, bien caché derrière les groupes peu de pédalage à fournir.

 

Dans le technique, les goulets avec quelques marches, racines, tout se passent avec une facilité déconcertante tout en gardant le rendement. L’amortisseur et la fourche  fonctionnent à merveille , les roues 29 pouces DT XRC 1200 spline couplé au cadre Orbéa donne un ensemble bien rigide dans un confort pullman. Le 29 pouce, nouveau pour moi, facilite vraiment les franchissements et de l’adhérence générale au roulage comme au freinage.

Sur une course comme cela, c’est dommage que mon physique ne me permet pas de rivaliser avec les gros rouleurs sur le départ qui détermine la suite de la course car mal placé on perd beaucoup de temps dans les bouchons car beaucoup de participants open roulent fort mais sont à l’arrêt au moindre passage technique. Nul doute qu’un gros rouleurs, compétiteurs  affûtés avec une bonne technique aurait fait des merveilles sur cette course avec ce bike. Pour moi ce sera une place de 92 sur 164  inscrit en open, je regrette de ne pas être parti plus vite sur les départs (surtout la 1ère journée ou je perde 15mn bêtement) , l’orbéa Oiz m’en donné les moyens.

 

Autres test de choix le 26 mai 2019. La rando des Bushmaines en Vendée, difficile de trouver plus technique.

Partie pas trop tôt sur la rando avec les potes, on aura régulièrement quelques arrêts à faire car ça bloque sur pas mal de parties techniques. Aujourd’hui ça ne me dérange pas trop, ça me permet de récupérer des spéciales souvent très techniques,physique et avec quelques bonnes accélérations. Le vélo m’a permis de m’engager sur certaines courtes descentes (que peu on tentait) qu’on pourrait trouver sur une DH ; même pas besoin de selle télescopique sur le oiz, on passe aisément derrière la selle (en tout cas pour moi). De belles épingles serrées (assez large) passé sans encombre en toute confiance. Les raidillons sont avalés sans problème. Il y a bien eu quelques loupés un pied par terre ici ou là.comme tout le monde sur cette rando ou les secours ont du intervenir 5 fois pour évacuer des blessés (sans compter tout ceux qui pris des gamelles moins grave). Avec ce Oiz, la seule limite sera sont niveaux technique. Ca reste un vélo typé XC fait pour rouler fort tout en ce permettant quelques belles séquences techniques. Après 25km engagé la suite de la rando est ludique avec monotraces plus rapides et passages techniques beaucoup plus facile. Le rythme c’est clairement accéléré Là aussi le bike et efficace, seul mon physique fera que je coince un peu les derniers kilomètres.

A l’ascension , du 30 mai au 02 juin 2019, rando limousine sur 4 jours

Autre terrain, d’apparence beaucoup moins technique que la rando des Bushmaines mais beaucoup plus rapide et sauvage la rando Limousine. Entre quelques pierres, flaques, zones humides , feuilles et branchages les pièges sont nombreux et on peut débouler vite si on se débrouille pas trop mal. Toujours près à me faire plaisir en descente, quelques frayeurs pour moi sur quelques virages plus serrés : décrochage de la roue arrière sur les branches, pierres humides cachés mais le vélo reprend du grippe hélico. Même une grosse perte de l’avant récupéré : amortisseurs, fourche et grandes roues sont en symbiose, j’ai pas encore trouvé la limite. Quelques virages pris pieds sorties avec dérives de la roues arrières au gré des petites pierres et branchages, c’est le pied!!!.

En ascension, quelques courts passages techniques avec franchissements de pierres humides, gué avec quelques pierres, ça passe. Beaucoup de montées roulantes sur chemins propres ou sentiers larges en sous bois nature peu ou pas roulé ou je limite bien l’écart avec quelques bons rouleurs de la randonnée. Au final, avec l’avance pris dans les descentes je finis les deux grosses étapes dans les même temps. Sur les parties de route, avec les deux amortisseurs bloqués on sent le petit plus en rendement déja très bon. Déja 700km au compteur, aucun problème que du bonheur.

Que dire de plus, si vous avez les moyens de vous faire plaisir optez pour l’Orbéa Oiz, plaisirs et rendement garanti.

Au 22 septembre 2019, fait 3060km avec 29600m de dénivelé avec nombreux kilomètres en Isére, Auvergne, les GR de Bretagne et Touraine bien sur.

Quelques randos raid : Transbrac (16), Pente et côte(37), Roc en Sévre, Les Bushmaines(85), rando Limousine.

Pour l’instant aucun  problème autre que l’entretien de la transmission.

Vidéos d’une de mes sorties : c’est le type de circuit recherché pour l’été.

1 an d’utilisation

Cela fait maintenant 1 an que j’ai le vélo et fait autour de 6500km. Pas de problème particulier, le vélo reste bien rigide, pas de problème de bague ou roulement. Mon seul problème ce sont les inserts du porte bidon qui ont pris du jeu : peut être du à une ou deux chutes sur parcours trialisant ??

Quelques 400km après, il semble que le jeu commence à s’installer au niveau de l’axe au dessus du pédalier. La pièce est commandé. Autour de l’amortisseur ça semble n’avoir pas bougé. Donc près de 7000 kilomètres avant rassemblement. Donc selon la constitution, la force et la finesse du pilote on peut estimer que se problème de maintenance peut intervenir entre 5800 et 7300km (voir avant pour un compétiteur). Mon entretien sur ces pièces c’est limité à un bon nettoyage à chaque sortie sans aucun produit supplémentaire. Juste de temps en temps un chiffon imbibé de WD40 pour un bon nettoyage  (sans aucun projection direct, qui pour moi à plus de chance de desserrer un axe ou amplifier le jeu).

Livré par choix pour essayer avec une potence de 100 pour un max de stabilité sur les raidillons, forcé de constater que qu’en ça tournicotte dur dans les singles étroits, c’est un peu pénalisant. Je suis passé en potence de 80 (comme il était proposé à l’achat). C’est mieux pour les virages serrés et j’ai ne  pas l’impression que ça ne me pénalise pas sur les montées. Donc je conseillerais une potence de 80 voir 70 pour les VTTistes joueurs et 90 pour ceux qui recherche stabilité, pour passer les passages technique moins sinueux.

En tout cas passé du vélo suspendu  à 3500 euros (qui est déja très cher) et un vélo à 7000 euros, il y a un monde entre les deux. On m’aurait expliqué cela plus jeune, j’aurais tout fait pour faire l’achat. Tout est amélioré, position, fiabilité, rendement (et pas qu’un peu), les amortisseurs et fourches on en parle même pas. Les prestigieuses roues  DT XRC-1200 spline (une des top du carbone, à 2000Euros, ça peut) ne m’ont causer aucun souci et marche à merveille : parfois j’oublie le prix et j’attaque sur des sentiers cassants, pas de problème jusqu’à présent, même pas un petit passage au magasin pour contrôle.

 

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